Prolégomènes : France : pays d'Europe actuellement en crise économique, sociale et politique. Moins touchée par on ne sait quel phénomène que certains autres pays d'Europe, elle est cependant sur le fil du rasoir.
- Gauche : (ajouter  : au pouvoir) formation politique romantique et sociale qui doit se colleter à la réalité économique désastreuse perfidement laissée par la droite précédente (aussi bien du fait d'une situation mondiale que de ses propres exactions). Entre ses idéaux et cette réalité catastrophique, la gauche ne sait sur quel pied danser et se les emmêle régulièrement même si des signaux fermes et contre-nature sont envoyés à tous les vents (p.ex. Valls qui joue à Guéant).
- Droite : formation politique adepte de l'extrême libéralisme consistant à privatiser tout ce qui peut l'être (et dans une moindre mesure même ce qui ne devrait pas l'être) en réduisant au maximum l'existence même de l'État et à instaurer un individualisme économique forcené favorable aux plus riches. La droite au précédent pouvoir a consciencieusement détruit tout le tissus social du pays sous prétexte explicitement de faire des économies mais, implicitement, de favoriser indirectement la privatisation des différents services publics pour le profit de certains et de certaines sociétés comme par exemple les mutuelles privées remplaçant petit à petit la Sécurité Sociale et la Retraite. Ainsi, livrés aux appétits et aux exigences financières du privé, de plus en plus de personnes, incapables de se payer une mutuelle dispendieuse, ne peuvent plus bénéficier que des soins minimum dispensés par des hôpitaux publics exsangues, quand ils le peuvent...
- Trahison : action de livrer ou abandonner avec perfidie ; tromper la confiance de quelqu'un ; manquer à la foi donnée à quelqu'un, à la solidarité envers quelqu'un. Syn. : fourberie, traîtrise, félonie, parjure, perfidie, prévarication, défection, désertion...

Développement : Mélanger et secouer vigoureusement les trois notions ci dessus et l'on aura un pays atone, timoré et pusillanime.
Le gouvernement (de gauche, rappelons-le) est donc actuellement confronté à une situation économique, sociale et politique épouvantable. On pourrait se dire qu'un pays confronté à de telles difficultés rassemblerait toutes les “forces vives de la nation” (comme dirait l'autre) pour en sortir. Las. La France est actuellement divisée en trois parties : le Gouvernement, l'opposition (principalement constituée par la droite mais à laquelle les communistes et les écologistes s'allient régulièrement) et les dindons de la farce, à savoir les français, le peuple.
Le gouvernement, aux affaires depuis quelques mois, se débrouille comme il peut avec comme handicap d'être relativement novice dans cet exercice. D'où des erreurs de jeunesse dont tout le monde, à savoir la droite en premier avec le bon peuple emmené par les médias, se gausse. 
L'opposition, et ç'est là où je veux en venir, passe son temps à dénigrer la moindre attitude ou action du Gouvernement sans évidemment, proposer la moindre solution qui ne soit l'étalage de son dogme libéral. Ça ne sert bien sûr pas le gouvernement. Les médias, en quête de perpétuelles premières de couverture alléchantes (TV et radios comprises), relèvent consciencieusement et dénoncent les moindres erreurs gouvernementales et conchient régulièrement des sondages adéquats.
Quand au bon peuple français, dont j'avais dénoncé ailleurs l'attitude consumériste éhontée (décomplexée comme y disent) et inconstante, il suit le mouvement comme les herbes suivent le sens du vent. Les médias accentuent cette détestable habitude. Ainsi, au bout de cinq mois de pouvoir, le gouvernement est débité de 34 à 36% d'opinions favorables. Élu pour cinq ans, on lui demande de résoudre tous les problèmes en quelques mois en se basant sur des attitudes, des événemencules.
L'attitude de la droite, relayée complaisamment par lesdits médias, peut s'apparenter à de la traîtrise. Déjà, lorsqu'elle était au pouvoir, elle a livré le pays à des forces ennemies dont le seul but est de s'enrichir aux dépends de sa population à l'instar de la fameuse banque américaine (LB) qui a spéculé contre les américains. Depuis qu'elle a été évincée du pouvoir, comme un enfant dont on aurait subtilisé le jouet, la droite, avec une haine suspecte, s'évertue à saboter toute action du gouvernement, à saper la confiance qu'on est en droit et en devoir de lui accorder. À tel point qu'elle se radicalise et s'allie avec l'extrême droite, révélant en cela son vrai visage. Copé démontre cette attitude chaque jour d'avantage et en devient le chantre halluciné, secondé plus ou moins efficacement par des lieutenants zélés, anciens ministres ou députés en mal de vengeance. La mauvaise foi, le dénigrement systématique, le mensonge, le détournement, le cynisme éhonté, la collusion en sont les moyens habituels. Je ne parle pas ici de l'ancien président qui, par son attitude (un silence bruyant), attise le feu.
Au lieu de construire quelque chose avec le gouvernement et le peuple, la droite s'évertue à tout démolir comme si elle mettait en place un coup d'état insidieux pour retrouver sa place perdue.
Beaucoup de pays, la France ici en l'occurrence, sont en pleine quatrième guerre mondiale, à savoir la guerre économique livrée par le capitalisme contre les peuples. L'apogée de cette guerre a été la fameuse crise de 2008, initiée aux États Unis sous l'impulsion de la banque Lehman-Brothers, monstre capitaliste international dont le seul but amoral est de s'enrichir immédiatement par tous les moyens, quelles qu'en soient les conséquences. La droite française, totalement partie prenante de ce capitalisme, tente de lui livrer la France pieds et poings liés.
 
Conclusion : Je demande donc que la droite française (l'UMP en particulier) soit déférée devant un tribunal (qui reste à définir) pour haute trahison et tentative de coup d'état.