Certains journalistes amoraux et irresponsables font assaut de sensationnalisme avec ce genre d'“informations”. Ainsi théâtralisés, ces événements deviennent des références qu'intègrent plus ou moins consciemment certains jeunes fragilisés. Sans compter le but (inavoué) d'instauration d'un climat d'inquiétude propre à favoriser des attitudes sécuritaires. En fait, cela s'appelle du terrorisme.